"Le motif de base de la résistance était l'indignation. Nous vétérans des mouvements de résistance et des forces combattantes de la France libre, nous appelons les jeunes générations à faire vivre, transmettre, l'héritage de la résistance et ses idéaux. Nous leur disons : prenez le relais, indignez-vous ! Les responsables politiques, économiques, intellectuels et l'ensemble de la société ne doivent pas démissionner, ni se laisser impressionner par l'actuelle dictature des marchés financiers qui menacent la paix et la démocratie.

Je vous souhaite à tous, à chacun d'entre vous d'avoir votre motif d'indignation. C'est précieux."

Stéphane Hessel

mercredi 8 février 2012

Nicolas Hulot : aller à l'essentiel


N.H. : Il faut en finir avec les petites corrections à la marge, avec les petits gadgets qui "verdissent" les discours, et aller à l'essentiel.

Le monde : Qu'est-ce que l'essentiel ?

"L'essentiel, c'est d'acter que la crise que nous vivons est systémique. Les crises se répètent, se combinent, s'amplifient, et la crise écologique aggrave la crise sociale. Pour répondre à ces chocs répétés, à ce modèle en bout de course, qui nous imposent un changement de logique radical, les politiques ont besoin de marge de manœuvre. Ils n'ont pourtant pas un sou pour se lancer dans les investissements nécessaires. Et tout le monde sait pourquoi, et presque personne ne le dit.

Je crois que si on ne nomme pas les choses, on reste indéfiniment à côté de la plaque. Alors, je vais les nommer. Il n'est plus acceptable d'admettre que toute une partie de notre société se soit organisée pour échapper à la solidarité, c'est à dire à l'impôt. J'entends souvent cette phrase stupide qui dit que l'écologie est une préoccupation de riches. A ceux qui disent cela, je réponds que c'est un devoir de riches

La contrainte écologique et sociale ne nous permet plus de nous accommoder que la majorité de l'argent qui circule dans le monde ne participe pas à l'économie réelle. Il n'est pas acceptable que des grandes entreprises paient à prix d'or des cabinets d'avocats pour ne pas participer à la solidarité nationale et satisfaire ainsi la seule gourmandise des actionnaires, alors que les PME trouvent normal de le faire. Il n'est pas acceptable que les banques renflouées par l'Etat spéculent sur la faillite des Etats une fois rétablies et se servent des bénéfices colossaux.

Les politiques auxquels j'en parle se mettent la tête dans les mains, me disent "mais qu'est-ce que tu veux que je fasse ?" On sait ce qu'il faut faire : agir, au niveau européen, pour réformer les excès du capitalisme, mettre fin aux spéculations sur les matières premières, empêcher les banques de spéculer avec l'épargne des Français.

Par ailleurs pour que l'Etat retrouve des marges de manœuvre et ait d'autres alternatives que l'austérité, ma Fondation propose entre autre que la Banque centrale européenne lui prête à taux nul ou très faible pour financer un grand plan d'investissement écologique et social. Tout le monde trouve normal qu'on le fasse pour sauver les banques, pourquoi ne pas le faire pour construire l'avenir ?

Malheureusement, je comprends l'autorefoulement. C'est parfois si déstabilisant de regarder la complexité des choses. En période électorale, tout le monde à intérêt à la mystification. C'est si difficile, si lourd, d'aller devant les électeurs pour leur expliquer qu'un monde d'insouciance et de gabegie est derrière nous, et qu'il va falloir gérer la rareté désormais. Il n'y a aucune voix à gagner en portant un discours pareil, et c'est pourtant la vérité.

Comme par enchantement, les changements climatiques ont disparu des écrans radars ! Les politiques n'ont pourtant pas intérêt à rester scotchés dans leur conformisme, dans leur impuissance autoproclamée, car si la politique ne peut plus rien faire, à quoi bon voter ? Je crains fort que tout cela ne finisse dans la rue. Il va falloir faire preuve de courage, et vite, car le pouvoir excessif de la finance met en danger la démocratie .

J'ai déjà acté que les engagements pris lors de la signature du pacte écologique ont été un temps tenus par Nicolas Sarkozy. Mais il n'échappe à personne qu'il y a eu une volte-face spectaculaire de la majorité actuelle, sur ces sujets.

D'un autre coté les socialistes occultent, comme les autres, les enjeux centraux. Je m'étonne néanmoins que des gens aussi sincèrement préoccupés par les inégalités ne comprennent pas que la crise écologique majeure que nous traversons pèsera et pèse d'abord sur les plus pauvres d'entre nous."

Anne-Sophie Mercier
LEMONDE.FR | 08.02.12
Photo : AFP / Denis Charlet

mardi 7 février 2012

Changements climatiques : "Bien mais peut encore faire mieux" pour le CG91

Le Conseil Général de l’Essonne communique aujourd'hui, sur ses résultats en matière de lutte contre les changements climatiques.

Dans un premier temps je ne peux qu’adresser mes félicitations au Conseil Général de l’Essonne pour ses efforts que je prends comme une reconnaissance du sérieux des alertes lancées par les écologistes depuis de très nombreuses années. Comme quoi les idées écologistes ne sont pas si utopiques ... et qu’électoralement elles peuvent servir.

Cependant, d’un naturel insatisfait, je pense qu’il est possible d’aller encore plus loin en matière de logements afin de limiter les GES (Gaz à Effet de Serre) notamment en imposant des contraintes environnementales plus fortes qui doivent devenir des normes essonniennes. Normes de constructions qui ne sont toujours pas, malheureusement, entré dans les mœurs. Nous devons systématiser la construction bois pour le stockage de carbone, utiliser des matériaux recyclés au bilan carbone© bien meilleur que l’extraction minière, favoriser l’isolation en matériaux naturels (moins de GES), ne plus penser qu’en bioclimatique afin de se passer de chauffage à base d’énergies fossiles et donc de lutter contre la précarité énergétique, préférer les matériaux locaux pour limiter les transports carbonés, puis lutter contre l’étalement urbain afin préserver les espaces boisés - puits de carbone - les terres agricoles, en vue d’une agriculture de proximité et durable et lutter contre les déplacements travail-domicile.

Je pense que l’on peut, également, aller plus loin en matière de locomotion et favoriser, comme cela se fait ailleurs, et pour certaines activités (ramassage scolaire, encombrants, déchets verts …) à l’hypomobilité.

Je pense enfin, qu’il est possible d’aller plus loin en matière d’aménagement du plateau de Saclay afin d’y créer une zone d’activité qui soit zéro énergie, écologiquement exemplaire qui ne se contenterait pas du HQE ou du BBC, qui serait en relation avec les défis à venir (crise énergétique, crise climatique, crise alimentaire, économie de la décroissance …) et lancer, en parallèle, la reconversion écologique de Courtaboeuf, le plus grand parc d’activités de l’Essonne.

Mais au final l’action du conseil Général va dans le bon sens même si le chemin pour arriver à une société enfin durable est encore long. Le défis de la ville des Ulis sera donc de relever celui du Conseil Général afin de montrer que le Développement Durable n’est pas un affichage bobo mais bel et bien un mode de pensée en faveur de tous … les écologistes de la ville y veilleront.

Bruno BOMBLED

vendredi 3 février 2012

Paris ne veut plus pénaliser les sables bitumineux

Le monde.fr
30 janvier 2012
M. Auzanneau

La France a mis fin à son soutien à une directive européenne qui vise à désigner les sables bitumineux canadiens comme la forme de pétrole de loin la plus néfaste pour le climat, a-t-on appris auprès de diverses sources proches du dossier.

Adoptée en avril 2009, cette directive sur la qualité des carburants « tarde depuis à être mise en œuvre » (comme il est pudiquement écrit dans les dépêches des agences de presse). La plupart des pays européens soutiennent ce texte, qui doit aider à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre. Parmi ses adversaires figurent notamment la Grande-Bretagne, les Pays-Bas, l'Italie et, désormais, la France.

Quelles sont les compagnies pétrolières européennes qui ont le plus investi dans la destruction d'une partie de la forêt boréale canadienne ? La compagnie britannique BP, la compagnie néerlando-britannique Shell et la compagnie française Total. Comment ça, vous n'êtes pas surpris ?

Les Amis de la Terre et Greenpeace France, qui suivent de près le dossier, affirment avoir eu vent d'un lobbying intense (et manifestement efficace) mené par Total auprès du ministre de l'industrie et de l'énergie, Eric Besson.



jeudi 2 février 2012

les chasseurs sont avant tout des scientifiques

Oies, baleines, même combat. Nicolas Sarkozy décide de prolonger la chasse à l'oie à des fins d'études scientifiques.



Chacun sait que la meilleure façon d'étudier scientifiquement un animal, c'est de le tuer. Et que sa mise à mort, tâche très délicate, ne peut être confiée qu'à un chasseur. Heureusement, notre président Nicolas Sarkozy s'en est soudainement rappelé, hier, lorsqu'il a demandé en toute urgence à la ministre de l'Environnement Nathalie Kosciusko-Morizet de prendre un arrêté autorisant la chasse des oies "aux fins d'études scientifiques" du 1er au 10 février 2012.

Il était temps. La science française a failli passer à côté de grandes découvertes biologiques par la faute d'un Conseil d'État qui avait demandé au gouvernement de fixer la fermeture de la chasse aux oies au 31 janvier. Mais comment ose-t-on ainsi vouloir obstruer l'avancement de la science française ? Il y a pourtant l'exemple japonais qui crève les yeux. Voilà de nombreuses années que la science des baleines avance à pas de géant grâce à leur chasse scientifique qui sacrifie un millier de cétacés chaque année. Enfin... qui devrait, car cet arriéré de Capitaine Paul Watson de Sea Shepherd s'entête à leur couper la vague sous le pied.

Sciences électorales

Ce n'est pas tout, le gouvernement français vient également de décider l'abrogation des moratoires sur la chasse au courlis cendré et à l'eider à duvet, deux espèces en si mauvais état de conservation qu'elles sont classées sur la liste rouge de l'UICN (Union internationale pour la conservation de la nature). Sans doute que, là encore, le sacrifice de ces oiseaux est rendu nécessaire par la curiosité scientifique. Et sans doute encore y avait-il urgence puisque l'État n'a même pas pris le temps de demander une évaluation scientifique au GEOC (Groupe d'experts sur les oiseaux et leur chasse), créé à la suite de la table ronde sur la chasse en 2008. Enfin, à la suite d'une récente rencontre avec les chasseurs à L'Élysée, Nicolas Sarkozy s'est engagé à rouvrir prochainement la chasse au grand tétras. Décidément, la France vise le prix Nobel en matière de recherche ornithologique. Ou en sciences électorales...

Mais pourquoi se limiter à la chasse aux oiseaux ? La France possède une biodiversité formidable qui pourrait faire progresser la science comme jamais. Modestement, voici ma proposition de nouvelles chasses scientifiques qui pourraient, par le plus grand des hasards, arranger chasseurs et éleveurs. Les chasses au loup et à l'ours pour étudier la digestion carnée. La chasse aux oiseaux de proie pour étudier le vol plané. Mais aussi la pêche scientifique à l'anguille pour comprendre la mentalité d'une migrante. Il paraît que le Collège de France se tâterait pour créer une chaire de chasse scientifique...

Frédéric Lewino
Le point.fr
Photo : Caters / Sipa

vendredi 20 janvier 2012

OGM : le cercle vicieux

La multiplication ces dernières années aux États-Unis de mauvaises herbes résistantes au Roundup discrédite les cultures génétiquement modifiées.

Près de 80 % des OGM cultivés dans le monde sont des cultures résistantes à l’herbicide Roundup. Développées par Monsanto, ces semences génétiquement modifiées doivent permettre de faciliter le désherbage en supportant des pulvérisations de l’herbicide également produit par la firme. Mais une étude de l’Inra et du CNRS publiée en décembre 2011 montre que ce modèle de biotechnologie a atteint sa limite, à cause du développement, dans les champs, de mauvaises herbes également résistantes au Roundup.

Aux États-Unis, l’apparition de « supers adventices » oblige ainsi les agriculteurs à multiplier les pulvérisations de Roundup, ainsi que d’autres herbicides complémentaires. Les données recensées par l’Inra affichent une augmentation de la consommation d’herbicides depuis l’introduction des OGM. La vente des intrants chimiques de la firme a augmenté de 10 % en 2011, année où Monsanto a enregistré un bénéfice net de 1 milliard de dollars pour un chiffre d’affaires de 4,13 milliards de dollars. Le vice-président de l’Association nationale des cultivateurs de maïs, Tony Roushest, explique comment l’apparition en 2005 d’herbes résistantes au glyphosate l’a amené à augmenter ses doses de Roundup sur les conseils de Monsanto, puis à utiliser de plus en plus d’herbicides différents, sans toutefois régler le problème.

Des OGM développés par les firmes productrices d’insecticides

L’argument commercial des OGM résistants au Roundup, dit Roundup Ready, RR®, était de simplifier le travail et d’économiser des produits chimiques. En effet, deux pulvérisations de Roundup après la levée des cultures devaient suffire à régler le problème du désherbage. Cet avantage devait justifier de payer ces semences jusqu’à 50% plus cher que les semences conventionnelles. Pour parer à l’inefficacité de ses OGM, Monsanto propose aujourd’hui aux agriculteurs des promotions pour l’achat de cocktails d’herbicides. L’étude de l’Inra rappelle aussi que les variétés tolérantes aux herbicides sont développées par des firmes produisant des insecticides comme Monsanto bien sûr, mais aussi BASF, Bayer et DuPont.

Le Roundup agit sur les mécanismes de la biologie humaine

Comme dans toute alerte environnementale, la toxicité du Roundup et de son principe actif, le glyphosate, nourrit une importante littérature. Ainsi la dernière analyse publiée en janvier 2012 dans « Journal of Toxicology and Environmental Health » commandée par Monsanto conclue à l’innocuité du glyphosate sur le développement cellulaire. Cette analyse est contestée par le biologiste Robert Bellé qui fut le premier à avoir montré en 2001 que le Roundup a un effet toxique sur les cellules. , « les OGM Roundup Ready ont permis au Roundup de rentrer dans la chaîne alimentaire puisque les cultures traitées sont ensuite consommées. Le Roundup intervient entre autres dans la division cellulaire, avec les mêmes symptômes que des agents cancérigènes ». En parallèle, à Caen le 19 décembre 2011, une étude du professeur de biologie moléculaire Gilles Eric Seralini, publiée dans la revue scientifique « Toxicology in Vitro » souligne à nouveau les impacts de l'herbicide Roundup de Monsanto, à base de glyphosate sur le système endocrinien. En plus d'induire des nécroses et l'apoptose sur des cellules testiculaires de rats à des doses comprises entre 50 et 10000 ppm (partie par million), l'équipe caennaise montre dans cette nouvelle étude in vitro des effets de perturbation endocrinienne à des doses aussi faibles de glyphosate et de Roundup que 1 ppm (soit 1 mg/kg). De telles doses sont ''retrouvées dans les urines d'agriculteurs''.

Alors, définitivement, les OGM sont une fausse bonne idée entrainant l'humanité vers toujours plus de dépendance aux multinationales, vers toujours plus de misère, vers toujours plus de problèmes sanitaires, vers toujours plus de dégradation des lieux de vie. Moi, personnellement, les OGM j’en veux pas ! Ni dans les champs, ni dans mon assiette.

D’après : Magali Reinert (Novethic .fr) et Rachida Boughriet (Actu-Environnement.com)

mardi 17 janvier 2012

OGM : une bataille de gagnée

Une belle victoire pour les écologistes :

Lundi 31 octobre 2011, le groupe allemand de chimie, BASF, avait demandé l'autorisation européenne de cultiver, à des fins commerciales, la Fortuna, une pomme de terre OGM, soit disant résistante au Mildiou. Aujourd’hui BASF jette l'éponge et renonce à son projet devant l’opposition des écologistes, des consommateurs, des agriculteurs et d’un certain nombre de responsables politiques. A tous les défaitistes qui pensent que l'on ne peut rien faire, je dédie cette victoire. Greenpeace salut, sur Twitter, un «pas en avant pour le développement de biotechnologies sûres». Il est à noter dans le même temps que l'Allemagne, plus résistante jusqu'ici aux discours anti-OGM, a connu cet été ses premières destructions de plantations.

La guerre n'est pas gagnée

Cependant BASF n'abandonne pas ses activités, il les délocalise près des marchés prêts à consommer des plantes OGM, c'est-à-dire l'Amérique, du Nord et du Sud, et l'Asie. Avant lui, Limagrain, le producteur des semences Vilmorin, avait transféré ses essais OGM de la France vers les États-Unis. Mais, l'auvergnat ne désespère pas de les ramener un jour, peut-être dès 2013, dans l'Hexagone. Vigilance donc, la guerre n'est pas gagnée.

lundi 2 janvier 2012

Bonne et heureuse année 2012 à tous.


Dans un premier temps permettez-moi de souhaiter que cette année soit, pour le peuple des hommes et femmes libres, une belle année de militantisme, d'espoirs et de victoires face à une droite définitivement décomplexée, face à la dictature de l'argent et de la consommation et face à un Sarko qui s'est révélé comme le pire fossoyeur de notre pays. A n’en pas douter, l’élimination de Sarko représente une première étape dans le sauvetage de la France. Sortir le vers du fruit afin qu'il ne se gâtât point. Mais la Gauche et les écologistes se doivent d’avoir un programme alternatif plus ambitieux qui serait basé sur la redistribution, la sobriété, la durabilité, le lien humain, le partage, la culture, le savoir, l'éducation et l’impérieuse protection de l’environnement.

Que cette année soit aussi la victoire de la sobriété qui ferait naître en nous, en un concept concret, la pensée de Gandhi qui nous demande de vivre simplement pour que d'autres puissent simplement vivre. Car une croissance infinie dans un monde fini, cela est-il durable pour notre humanité ? La réponse est clairement non. Dès lors les irresponsables ou les irréalistes ne sont pas ceux que l'on croit, mais bel et bien ceux qui persistent à prôner la consommation et la croissance car ils entraînent le monde à sa perte. Dans cette veine là, je souhaiterai que si la Gauche et les écologistes arrivent au pouvoir, en mai prochain, ils fassent voter une loi mettant hors la loi l'obsolescence programmée. L'obsolescence programmée est un crime contre l'humanité.

Victoire enfin de l'idée qu'il ne sert à rien de bien organiser notre monde et de lutter pour l'humanité si nous ne préservons pas notre seul et unique vaisseau spatial.

L'un des espoirs de cette année 2012 résidera donc dans les prochaines élections présidentielles, mais si cela est pour faire une politique réaliste et pragmatique, c'est à dire dictée par les marchés et la mondialisation capitaliste, personnellement et à la vue des urgences écologiques, sociales et du défi énergétique, je ne vois pas comment notre pays pourrait se sortir de l'impasse dans laquelle il est. Dès lors seul un changement radical de paradigme peut nous mener vers un monde durable et pacifique. Le monde a testé le fascisme, une certaine forme de communisme, le socialisme mou, la droite molle et dure, le résultat a toujours été le même ... échec et entropie négative.

La seule voie qui n'ait jamais été testée est la voie de l'écologie sociale et solidaire. Vous savez donc ce qu'il vous reste à faire !

Bonne et heureuse année 2012 à vous et à tous ceux que vous aimez.

Paix et amour à tous.

Bruno BOMBLED