- Qu’il est possible de nationaliser des entreprises
- Que le libéralisme ne sait pas gérer les crises et que notre système actuel n'est pas durable.
- Que l'état social et solidaire ça a quand même du bon
- Qu’il est possible d'écouter les scientifiques et que la Recherche publique n'est pas un luxe.
- Qu’il est possible de consommer moins et de revenir à l'essentiel
- Qu’il est souhaitable d'avoir plus de services publics forts et avec de vrais moyens.
- Que la santé et la protection sociale n'ont pas de prix
- Que les migrants ne sont pas des lâches qui fuient le danger, ils ont de bonnes raisons.
- Que l'on a besoin de solidarité et moins de compétition
- Que la mondialisation a ses limites et que déléguer, à d'autres, le soin d'assurer notre subsistance est une folie ...
"Le motif de base de la résistance était l'indignation. Nous vétérans des mouvements de résistance et des forces combattantes de la France libre, nous appelons les jeunes générations à faire vivre, transmettre, l'héritage de la résistance et ses idéaux. Nous leur disons : prenez le relais, indignez-vous ! Les responsables politiques, économiques, intellectuels et l'ensemble de la société ne doivent pas démissionner, ni se laisser impressionner par l'actuelle dictature des marchés financiers qui menacent la paix et la démocratie.
Je vous souhaite à tous, à chacun d'entre vous d'avoir votre motif d'indignation. C'est précieux."
Stéphane Hessel
vendredi 20 mars 2020
Il nous faudra interroger le modèle de développement
jeudi 10 janvier 2019
Mes doléances
mardi 20 novembre 2018
Gilet Vert, je suis !
Ainsi donc ce mouvement assez nouveau en France m’a laissé quelque peu dubitatif devant sa violence, son agressivité et la pauvreté du fond des revendications, finalement assez populistes. Voici en fait des sujets de colères que j'aurai bien aimé voir ce week-end et que nous dénonçons (via ce blog par exemple) depuis des décennies, nous les "bobos écolos hors-sol, citadins intellos, pauvres déconnectés de la vraie vie", sans que jamais nous ne soyons suivis par l'opinion, voir le plus souvent fustigés et conchiés. Sujets qui commencent à être récupérés par certains "Gilets Jaunes" devant l'évidente pauvreté de la revendication du prix de l'essence. Ecologiste encore et toujours je suis, #giletvert je suis !
- Colère contre le CICE
- Colère contre l'évasion fiscale
- Colère contre l'optimisation fiscale
- Colère contre la fraude fiscale
- Colère contre la fermeture des écoles
- Colère contre la fermeture des hôpitaux
- Colère contre la fermeture des maternités
- Colère contre la fermeture des services publics de proximité
- Colère contre la casse de notre Sécurité Sociale au profit du privé.
- Colère contre la fermeture des petites lignes SNCF
- Colère contre la mise en concurrence de la SNCF
- Colère contre les attaques systématiques contre les fonctionnaires, Serviteurs de la Nation, bouc-émissaires de choix politiques funestes
- Colère contre la casse des retraites
- Colère contre la casse de notre système de Recherche Publique.
- Colère contre le chômage institutionnalisé
- Colère contre 60 ans de trahisons politiques
- Colère contre les pesticides, fongicides, herbicides, glyphosate, ...
- Colère contre le sauvetage permanent des banques
- Colère contre les autoroutes et aéroport bradés
- Colère contre les déchets plastiques, la pollution de l'air, de la terre et de l'eau, la déforestation, le massacre de la biodiversité...
- Colère contre les additifs alimentaires, des perturbateurs endocriniens
- Colère contre le bétonnage sans fin
- Colère contre l'accaparement des terres
- Colère contre notre système agricole productiviste et polluant, soutenu par la FNSEA et les multinationales de l'agroalimentaire, qui pousse nos agriculteurs au suicide
- Colère contre la souffrance animale
- Colère contre les milliards de dividendes versés et contre les efforts toujours demandés aux familles
- Colère contre les guerres et toutes les violences sexistes, homophobes, racistes et xénophobes.
- Colère contre tous les prêcheurs de haines
- Colère contre une mondialisation inhumaine et destructrice pour l'environnement et le climat
- Colère contre le kérosène des avions exonérés de TVA, TIPP/TIC, taxe carbone ... Faut pas toucher au tourisme
- Colère contre un système qui prétend être inquiet du bouleversement climatique, mais qui organise l'importation de saloperies par containers entiers transportés par des cargos exonérés de taxes
- Colère contre les dogmes de la croissance et de la consommation qui ne sont qu'une fuite en avant d'un système qui nous pousse à notre perte.
- Colère contre un "chef de l'état" plus préoccupé par sa piscine et sa vaisselle que du bien-être de ses concitoyens pauvres et modestes.
- Colère contre une précarité orchestrée car utile aux capitalistes.
- Colère contre toujours les mêmes qui se goinfrent au détriment des salariés et des familles.
- Colère contre l'argent roi et du veau d'or qui a pris le pas sur la vie
- ...
adapté par votre humble serviteur
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dimanche 31 janvier 2016
Valls ou quand la violence est payante
Après Sivens et un assassinat, après les rejets toxiques en Méditerranée dans le Parc des Calanques, après la fin de l'écotaxe, après les autorisations de tirs aux loups, après l'obstination autour du projet obsolète de NDDL alors que dans le même temps on supprimera 250 hôpitaux de proximité devenus un luxe intolérable, après avoir empêché toute manifestation pendant la COP21, y-a-t-il encore un seul partisan de l'écologie capable, en 2017, de voter pour Hollande et le PS ?
vendredi 11 février 2011
La dette : chantages et approximations
Le déficit générateur de la dette, n’est pas conjoncturel mais structurel, aidé en cela par la Loi Giscard de 1973 qui en oblige l’État à se fournir sur les marchés et non plus par avances de la Banque de France, ce qui a accru son coût. La bonne question est de savoir comment on en est arrivé là.La dette n’est nullement le fruit du hasard mais le résultat d’une idéologie des années 70, issu d’un économiste américain, M. Friedmann, qui promeut une théorie qui veut que l’État soit la source de tous les problèmes et le marché la panacée. Une théorie qui va faire son chemin : érosion de l’impôt sur le revenu, effondrement de l’impôt sur les sociétés, culpabilisation des fonctionnaires, privatisations … résultat, augmentation des inégalités avec des riches toujours plus riches et des pauvres toujours plus pauvres. C’est sommaire mais c’est pourtant cela et cela va faire des dégâts considérables qui nous mènent, aujourd’hui encore, au bord de l’abîme.
Puisque l’État est le problème, rognons-le, appauvrissons-le, certains ont même pensé à le supprimer. D’où baisses d’impôts, coupes budgétaires, misère pour un grand nombre et profits colossaux pour d’autres. Ainsi on prélève de moins en moins mais corrélativement, on ne peut supprimer les interventions de l’État, des collectivités territoriales et des services médicaux et sociaux. Alors on biaise, alors on ment. Cette libération devait amener la prospérité, créer des richesses qui, en cascades, profiteraient à tous. Cela ne s’est jamais produit mais cela vous le saviez. La chute du mur de Berlin et la fin de l’histoire communiste ont donné à penser, à tous ceux qui profitaient, peu ou prou, du système libéral et capitaliste que rien ne pourrait plus les arrêter. Le mouvement s’est étendu, tout le monde voulait en profiter.
Alors comme le déficit est devenu structurel et qu'il s’est installé partout, on introduit peu à peu dans l’esprit des citoyens des notions simplistes afin de préparer les esprits à l'abandon de leurs droits acquis : « le modèle français est foutu ! Il faut le remplacer, le privatiser, le rentabiliser ». Donc il faut rogner les acquis sociaux, devenus trop chers. On commence par les retraites, on s’en prend à la sécu, on s’en prend à l’éducation Nationale, on s’en prend, plus largement, aux services publics, on s’en prendra aux congés payés. Encore faut-il que le bon peuple ne se révolte pas. Là c’est simple : LA DETTE : On va leur en parler tous les jours, les culpabiliser, les tympaniser pour qu’ils viennent eux-mêmes nous remettre leurs avantages sociaux. Et le pire c’est que cela peut très bien marcher.
Exagération ? En êtes-vous si sûrs ? Les plus âgés sont les plus réceptifs, les mieux manipulables et les plus importants électeurs de Sarkozy et de sa clique. Alors ? Cynisme et cupidité, c’est la nouvelle devise de l’oligarchie, les deux jambes de la maison-libérale-ultra. Bonnes gens coupez-vous un bras pour que les plus riches le soient plus encore. Pour quoi faire ? Pour rien. Juste pour amasser.
D’après Charles GUÉMÉNÉ
vendredi 6 mars 2009
vendredi 30 janvier 2009
Les insultes comme gouvernance.

Après le "Casse-toi pauvre con !", Mr S. perd toute mesure et n'hésite plus à recourir à l'insulte générale. Ce type devient dangereux. Assistons-nous aux prémisses d'un autocrate qui pourrait avoir comme devise "J'écoute mais j'en tiens pas compte !" ?
Mauvais, non performants, archaïques, idéologues, partisans, conservateurs, aveugles, refusant de voir la réalité, immobilistes, ayant des mentalités à changer, installés dans le confort de l'autoévaluation et travaillant dans des structures obsolètes, archaïques et rigides. Voici donc les termes que Nicolas Sarkozy a utilisés dans son discours du 22 janvier 2009, pour dire ce qu'il pense de la recherche et de son personnel. … A côté du mépris que le chef de l'État a ainsi manifesté à notre égard, il a confirmé une fois encore sa volonté qui confine à l'obsession de poursuivre le démantèlement de l'intégralité des institutions qui organisent en France la production et la diffusion du savoir scientifique. … Comme à son habitude, le Président de la République fonde son projet sur un diagnostic totalement mensonger qu'il habille des atours de l'évidence. La France, nous dit-il, serait à la traîne en matière de recherche et d'enseignement supérieur et ce, en dépit des sommes formidables qui lui seraient consacrées. La raison de cet échec tiendrait à la vétusté de ses institutions et au conservatisme de ses personnels installés dans le confort de la fonction publique. Faut-il rappeler une fois encore que La France occupe une place tout à fait honorable dans la recherche internationale, notamment au regard des faibles moyens qui lui sont consacrés ? (http://www.sauvonslarecherche.fr). Faut-il rappeler que "si la recherche est importante pour l'économie, elle commence par des travaux fondamentaux qu'il faut ensuite transférer de manière fluide vers les entreprises" (Albert Fert prix Nobel de Physique 2007)
Le Conseil scientifique du CNRS réuni le 27 janvier 2009 s'associe à la forte émotion des personnels de la recherche provoquée par le discours du Président de la République du 22 janvier 2009.
Il s'indigne de l'énoncé de contre-vérités manifestes appuyées sur des éléments partiels et des erreurs concernant la recherche française, notamment en ce qui concerne son mode d'évaluation. Ce discours lui semble procéder de la provocation. Le Conseil scientifique du CNRS exprime donc sa profonde réprobation.
Vote du Conseil : 17 votants (17 Oui, 0 Non, 0 abstention)
http://www.cnrs.fr/comitenational/cs/recomman.htm
vendredi 15 décembre 2006
"La France va mal !" - Partie II -
Diviser pour mieux régner !
-Texte en deux parties - Partie II -
Comme depuis longtemps les libéraux savent que la France possède un service public efficace et particulièrement apprécié des français, ils ont admis qu'il leur serait impossible de détruire le système en attaquant de front. Aussi, exercent-ils un lent et long travail de sape. Ils distillent le cancer de la pensée unique, via des média complices, en instillant lâchement que la France a trop de fonctionnaires.
* Seulement, ne sont il pas heureux de trouver les meilleurs hôpitaux du monde dans notre pays ?
* Ne sont ils pas content de trouver des policiers et gendarmes pour protéger leur ordre et leur sécurité, eux qui les vénèrent dans une messe de reportages hebdomadaires sur TF1, France 2 ou M6.
* Ne sont il pas content de trouver des pompiers dès qu'ils vont mal.
* Pensent il vraiment qu'il faille réduire les moyens d'éducation de nos enfants ? Tous les français ont-ils les moyens de mettre leurs enfants en écoles privées ? Ecoles Catholiques, je m'entends, car inutile de dire que les écoles musulmanes les rebiffent. Veulent-ils donc à ce point revenir à un ordre catholique ?
* Oublient ils qu'il y a 800 000 emplois totalement payés par l'état et postés dans des entreprises privées qui ont l'investissement, le recrutement et le courage frileux ?.
* Veulent-ils mettre, dans les mains du privé, le nucléaire ?
* Veulent-ils privatiser la recherche fondamentale. Alors que le privé ne jure que par la recherche appliquée, plus lisiblement retable. Si l'on avait suivit ce schéma, Marie CURIE n'aurait jamais étudié l'atome … juste pour savoir
* Oublient-ils les irremplaçables services de proximité et de liens sociaux rendus par nos postiers ? Services sûrement pas mieux rendus par les nouveaux coursiers privés
Alors refusons les idées reçues, être fonctionnaire aujourd'hui c'est accepter un pack emplois :
* Sécurité de l'emploi,
* Pas ou peu d'évolution de carrière
* Bas salaires.
* Comité d'Entreprise sans grands moyens
(contrairement aux grandes entreprises privées comme Bouygues).
* Pas de CE pour les prof et instit.
A vouloir diviser la France entre Public/Privé, on divise les citoyens qui, au final, ne se supportent plus les uns les autres. Diviser pour mieux régner ! Chacun trouvant que les avantages des uns et les avantages des autres sont des privilèges. Les privilèges des uns étant les avantages que l'on n'a pas et que l'on voudrait, cependant, bien avoir !
Cette pensée unique anti-fonctionnaires ne vise qu'à détruire la solidarité et divise les forces du peuple. Forces qui devraient être de mises, en ces périodes de dégradations sociales, aux services des combats contre les actionnaires et autres capitalistes, qui eux, pour le coup, ont pleins d'avantages et de privilèges, comme celui de réduire à la misère des familles entières afin d'obtenir encore et toujours plus de bénéfices.
Halte donc, au matraquage anti-fonctionnaires, que nous sommes tous content de trouver quand on est malade, cambriolé, incendié, au chômage etc...
mercredi 13 décembre 2006
"La France va mal !" - partie I -
"La France va mal ! La France a peur !
Le Cancer de la France c'est ses fonctionnaires !"
- Texte en deux parties - partie I -
C'est sur ces peurs et ces craintes que les Sarkozy-Royal basent leurs espoirs d'arriver au pouvoir. Seulement il est des faits qu'il est bon de rappeler afin de casser le négativisme droitier et ses dogmes.
Par exemple selon le rapport annuel de la CNUCED (Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement), concernant les investissements étrangers dans le monde, la France confirme sa place de 3ème pays d’accueil des flux d’investissements étrangers parmi les pays développés.
Aussi et malgré les incantations capitalistes qui souhaitent encore et toujours plus de libéralisme et toujours plus de flexibilité, en l'état actuel, la France est l'un des pays les plus attractifs au monde : La France a attiré 64 milliards de dollars d’investissements directs étrangers sur les 205 milliards de dollars investis dans la zone euro. Il s’agit du montant le plus élevé depuis 2001, en doublement par rapport à l’année précédente.
Tout est il donc bien ?
Oui si l'on fait parti des 3% de français qui détiennent 80% de la richesse nationale.
Mais sûrement pas si l'on est salarié dont le pouvoir d'achat de cesse de diminuer et à qui l'on demande toujours plus pour toujours moins.
On voit bien là, la sournoiserie du système capitaliste, que l'on pourrait comparer à l'aide humanitaire qui est envoyé dans les pays nécessiteux et qui ne parvient jamais aux peuples agonisants.
La France est l'un des pays les plus attractifs certes, mais parce que depuis de longues années, les patrons et autres actionnaires ont fait de notre pays, un pays de bas salaires au sein des nations dites développées.




