"Le motif de base de la résistance était l'indignation. Nous vétérans des mouvements de résistance et des forces combattantes de la France libre, nous appelons les jeunes générations à faire vivre, transmettre, l'héritage de la résistance et ses idéaux. Nous leur disons : prenez le relais, indignez-vous ! Les responsables politiques, économiques, intellectuels et l'ensemble de la société ne doivent pas démissionner, ni se laisser impressionner par l'actuelle dictature des marchés financiers qui menacent la paix et la démocratie.
Je vous souhaite à tous, à chacun d'entre vous d'avoir votre motif d'indignation. C'est précieux."
Stéphane Hessel
dimanche 12 janvier 2014
Madiba par Maëlle
mardi 25 octobre 2011
mardi 10 novembre 2009
Mon Identité Nationale à moi
Il n’y a pas à dire la France de Ferrat est bien plus belle que celle que Sarkozy, Hortefeu et Besson nous préparent !
mercredi 14 octobre 2009
Un pur moment de grâce dans ce monde de brutes
Une des plus belles versions
d'une des plus belles chansons
de mon idole.
dimanche 20 juillet 2008
Alors regarde
Ainsi j'adore les paroles de la chanson de Bruel : "Alors regarde".
Je trouve qu'elles décrivent, à merveille et comme jamais je ne saurai l'écrire, mon énervement face à la mollesse de certains de mes concitoyens trop heureux de pas se poser de questions. Je trouve qu'il a réussi, avec deux trois mots simples, à dire, au combien quand on est seul, on ne peut rien mais que groupé et unis pour lutter, on peut déplacer des montagnes.
Encore faut il le vouloir.
Aussi comme il ne sert à rien de plagier pour ne pas faire mieux, je me permets de faire un copier-coller et reprendre à mon compte ce qui y est dit.
Le sommeil veut pas d'moi, tu rêves depuis longtemps.
Sur la télé la neige a envahi l'écran.
J'ai vu des hommes qui courent, une terre qui recule
Des appels au secours, des enfants qu'on bouscule.
Tu dis qu'c'est pas mon rôle de parler de tout ça
Qu'avant d'prendre la parole il faut aller là-bas.
Tu dis qu'c'est trop facile, tu dis qu'ça sert à rien
Mais c't' encore plus facile de ne parler de rien.
Alors regarde, regarde un peu
Je vais pas me taire parce que t'as mal aux yeux.
Alors regarde, regarde un peu
Tu verras tout c'qu'on peut faire si on est deux.
Perdue dans tes nuances, la conscience au repos
Pendant qu'le monde avance, tu trouves pas bien tes mots.
T'hésites entre tout dire et un drôle de silence.
T'as du mal à partir, alors tu joues l'innocence.
Alors regarde, regarde un peu
Je vais pas me taire parce que t'as mal aux yeux.
Alors regarde, regarde un peu
Tu verras tout c'qu'on peut faire si on est deux.
Dans ma tête une musique vient plaquer ses images
Sur des rythmes d'Afrique mais j'vois pas l'paysage
Encore des hommes au courent, une terre qui recule
Des appels au secours des enfants qu'on bouscule
Alors regarde, regarde un peu
Je vais pas me taire parce que t'as mal aux yeux.
Alors regarde, regarde un peu
Tu verras tout c'qu'on peut faire si on est deux.
Alors regarde, regarde un peu
Je vais pas me taire parce que t'as mal aux yeux.
Alors regarde, regarde un peu
Tu verras tout c'qu'on peut faire si on est deux.
samedi 29 mars 2008
Poésie de mon fils.
Comme une fleur
Plein de belles lunes brillantes
Plein de belles personnes
Et la vie vole
Le plus bel amour de la terre.
Yann BOMBLED
Mars 2008
mardi 15 mai 2007
Voyage à Venise
C'était la première fois que nous allions visiter la Sérénissime.
Train de nuit T2 c'est-à-dire cabine pour nous deux avec coin lavabo et serviettes propres, puis petit dèj' le matin.
Arrivée à la gare de Venise et, de suite, l'éblouissement, la beauté,
le ravissement.
La sortie de la gare donne directement sur le grand canal.
Putain que c'est beau !
Nous en avons bien profité :
Le lido, Burano, Murano, vaporetto de nuit etc…
Des simples, des plus travaillés, des blancs,
des en briques, des en pierres, des célèbres.
c'est humain et intemporel.
C'est tout simplement beau et envoûtant.
lundi 11 décembre 2006
Petit poème
Mes quarante ans
Où est mon enfance ?
Où est mon roc ?
Où est ma jeunesse ?
Où est ma mer ?
Où sont les déjeuners de communions, l'été, dans le jardin familial ?
Où est le coup de rouge, bu avec le grand père ?
Où sont les grandes tablées amiénoises dans une maison trop petite ?
Où sont les visites du pays picard avec l'autre grand père ?
Mes grands-parents meurent.
Mes parents vieillissent.
Mes oncles et tantes vieillissent.
Moi aussi.
Où est Renaud ? Il se marie à l'église.
Où est Bertrand Cantat ? Il est en taule.
Où sont les Pink Floyd ? Ils n'existent plus.
Où sont le chant des Partisans, l'Internationale et la Marseillaise ?
Où sont les keffiehs et les sacs US ?
Où sont les marches pour la liberté ?
Où sont les idéaux ?
Où sont l'insouciance et l'utopie ?
Mitterrand n'est plus.
Martin Luther King est mort quand je suis né.
Mandela s'est retiré après de bons et loyaux services.
Mes vingt ans ne sont plus.
Où sont les radios libres ?
Où est l'impertinence ?
Où est la télé publique ?
Où est la liberté ?
Mes vingt ans ne sont plus.
Mes quarante ans arrivent.
Ma femme est là.
Mes enfants aussi.
Ma femme est là.
Tu es mon roc.
Mes enfants sont là.
Vous êtes ma mer.
Ma vie recommence …
Bruno, août 2006
