"Le motif de base de la résistance était l'indignation. Nous vétérans des mouvements de résistance et des forces combattantes de la France libre, nous appelons les jeunes générations à faire vivre, transmettre, l'héritage de la résistance et ses idéaux. Nous leur disons : prenez le relais, indignez-vous ! Les responsables politiques, économiques, intellectuels et l'ensemble de la société ne doivent pas démissionner, ni se laisser impressionner par l'actuelle dictature des marchés financiers qui menacent la paix et la démocratie.

Je vous souhaite à tous, à chacun d'entre vous d'avoir votre motif d'indignation. C'est précieux."

Stéphane Hessel

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dimanche 12 janvier 2014

Madiba par Maëlle

Madiba


Tu es pour nous un Libérateur
Jamais nous ne t'oublierons
Tu as rêvé d'un monde meilleur
Et ainsi s'achève ta mission
Jamais, non jamais j'oublierai ton nom
Mandela, gravé dans l'Histoire du monde
Grèves, manifestations,
Clandestinité, prison
Sans peur et sans relâche
J'espère que tu es fière de toi
Toute ta vie a été un combat
Sans jamais perdre espoir
Préférant le pardon à la vengeance
Combattant pour la liberté des Noirs
Ton exploit jusqu'en France
Ta disparition dans mon cœur.

Refrain (x2):
Oh thank you Nelson Mandela
Thank you Nelson Mandela
Merci d'avoir existé
Je te remercie Nelson Mandela


Dans ta prison d'un mètre carré
Tu t'es raisonné
Sans jamais trouver la réponse
Mais écoutes-moi
Je te dis que sans toi
Le monde d'aujourd'hui ne serai pas comme ça
Tout le monde était battu
Dans ta prison minuscule
Tu avais le courage, un grand courage
D'écrire des lettres à ta femme
Même si tu n'es plus là
Je voudrai te parler
Te remercier
Pour tout ce que tu as fais
Tout ce que tu as changé
Ton exploit jusqu'en France
Ta disparition dans mon cœur.

Refrain (x2):
Oh thank you Nelson Mandela
Thank you Nelson Mandela
Merci d'avoir existé
Je te remercie Nelson Mandela

Paroles : Maëlle B. (Janvier 2014)

mardi 25 octobre 2011

That's just my nostalgy






mardi 10 novembre 2009

Mon Identité Nationale à moi



En son temps Ferrat avait exprimé tout son amour pour la France à travers cette magnifique chanson, dès lors nul besoin de débat sur l’identité nationale car tout y était dit sur la tolérance, l’esprit de rébellion et de résistance, sur l’apport de l’autre ou sur ce qu’elle a de grand et d'admirable.

Il n’y a pas à dire la France de Ferrat est bien plus belle que celle que Sarkozy, Hortefeu et Besson nous préparent !

mercredi 14 octobre 2009

dimanche 20 juillet 2008

Alors regarde

Il y a des paroles de chansons qui me touchent particulièrement, même si elles sont issues de chanteurs que je n'écoute pas particulièrement.

Ainsi j'adore les paroles de la chanson de Bruel : "Alors regarde".

Je trouve qu'elles décrivent, à merveille et comme jamais je ne saurai l'écrire, mon énervement face à la mollesse de certains de mes concitoyens trop heureux de pas se poser de questions. Je trouve qu'il a réussi, avec deux trois mots simples, à dire, au combien quand on est seul, on ne peut rien mais que groupé et unis pour lutter, on peut déplacer des montagnes.

Encore faut il le vouloir.

Aussi comme il ne sert à rien de plagier pour ne pas faire mieux, je me permets de faire un copier-coller et reprendre à mon compte ce qui y est dit.

Alors regarde...

Le sommeil veut pas d'moi, tu rêves depuis longtemps.
Sur la télé la neige a envahi l'écran.
J'ai vu des hommes qui courent, une terre qui recule
Des appels au secours, des enfants qu'on bouscule.

Tu dis qu'c'est pas mon rôle de parler de tout ça
Qu'avant d'prendre la parole il faut aller là-bas.
Tu dis qu'c'est trop facile, tu dis qu'ça sert à rien
Mais c't' encore plus facile de ne parler de rien.

Alors regarde, regarde un peu
Je vais pas me taire parce que t'as mal aux yeux.
Alors regarde, regarde un peu
Tu verras tout c'qu'on peut faire si on est deux.

Perdue dans tes nuances, la conscience au repos
Pendant qu'le monde avance, tu trouves pas bien tes mots.
T'hésites entre tout dire et un drôle de silence.
T'as du mal à partir, alors tu joues l'innocence.

Alors regarde, regarde un peu
Je vais pas me taire parce que t'as mal aux yeux.
Alors regarde, regarde un peu
Tu verras tout c'qu'on peut faire si on est deux.

Dans ma tête une musique vient plaquer ses images
Sur des rythmes d'Afrique mais j'vois pas l'paysage
Encore des hommes au courent, une terre qui recule
Des appels au secours des enfants qu'on bouscule

Alors regarde, regarde un peu
Je vais pas me taire parce que t'as mal aux yeux.
Alors regarde, regarde un peu
Tu verras tout c'qu'on peut faire si on est deux.

Alors regarde, regarde un peu
Je vais pas me taire parce que t'as mal aux yeux.
Alors regarde, regarde un peu
Tu verras tout c'qu'on peut faire si on est deux.


Paroles et Musique: Patrick Bruel 1989

samedi 29 mars 2008

Poésie de mon fils.

Le beau monde.

Je regarde un enfant
Comme une fleur
Plein de belles lunes brillantes
Plein de belles personnes
Et la vie vole
Le plus bel amour de la terre.

Yann BOMBLED
(9 ans)
Mars 2008

mardi 15 mai 2007

Voyage à Venise


En ce début de mai, je suis allé passer 3 jours à Venise avec ma petite femme.
Voyage organisé pour ses 40 ans.

C'était la première fois que nous allions visiter la Sérénissime.


Train de nuit T2 c'est-à-dire cabine pour nous deux avec coin lavabo et serviettes propres, puis petit dèj' le matin.
Arrivée à la gare de Venise et, de suite, l'éblouissement, la beauté,
le ravissement.
La sortie de la gare donne directement sur le grand canal.

Putain que c'est beau !

Nous avons pris un passe vaporetto (bus de Venise) pour trois jours, c'est-à-dire transports illimités pendant 72 h.
Nous en avons bien profité :

Le lido, Burano, Murano, vaporetto de nuit etc…

Hôtel 3 étoiles pour deux nuits et petit dèj' compris.

Puis marche à pied, puis marches de ponts.

Des ponts à n'en plus finir.
Des simples, des plus travaillés, des blancs,
des en briques, des en pierres, des célèbres.

Du monde mais pas insupportable.

Des pizzas et des pâtes.

De la perte du sens de l'orientation.

Du ciel bleu.

Du bonheur sur le visage de ma femme.

Venise c'est simple et compliqué, c'est désolé et superbe,
c'est humain et intemporel.

C'est tout simplement beau et envoûtant.


lundi 11 décembre 2006

Petit poème

Mes quarante ans

Où est mon enfance ?

Où est mon roc ?

Où est ma jeunesse ?

Où est ma mer ?

Où sont les déjeuners de communions, l'été, dans le jardin familial ?

Où est le coup de rouge, bu avec le grand père ?

Où sont les grandes tablées amiénoises dans une maison trop petite ?

Où sont les visites du pays picard avec l'autre grand père ?

Mes grands-parents meurent.

Mes parents vieillissent.

Mes oncles et tantes vieillissent.

Moi aussi.

Où est Renaud ? Il se marie à l'église.

Où est Bertrand Cantat ? Il est en taule.

Où sont les Pink Floyd ? Ils n'existent plus.

Où sont le chant des Partisans, l'Internationale et la Marseillaise ?

Où sont les keffiehs et les sacs US ?

Où sont les marches pour la liberté ?

Où sont les idéaux ?

Où sont l'insouciance et l'utopie ?

Mitterrand n'est plus.

Martin Luther King est mort quand je suis né.

Mandela s'est retiré après de bons et loyaux services.

Mes vingt ans ne sont plus.

Où sont les radios libres ?

Où est l'impertinence ?

Où est la télé publique ?

Où est la liberté ?

Mes vingt ans ne sont plus.

Mes quarante ans arrivent.

Ma femme est là.

Mes enfants aussi.

Ma femme est là.

Tu es mon roc.

Mes enfants sont là.

Vous êtes ma mer.

Ma vie recommence …

Bruno, août 2006